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mercredi 14 mars 2012

------->>>> Sens de la vie.

Parfois,je m'interroge sur le sens de la vie,comme vous tous sans doute? Quand la vie a t-elle un sens? Quand n'en a t-elle pas? Est ce que passer sa vie au travail a un sens; se tuer au boulot est-ce raisonnable?
Avoir une vie d'assisté est-ce compatible avec la vie en communauté? Pas sur! Donc pour être fondu dans le moule de la société, faut-il vivre comme monsieur tout le monde ou avoir sa particularité? Voila les questions que je me pause au cours de cette journée passe a lLierneux, en province de Liège.

On nous a demandé de faire des observations et des remarque pour faire évoluer le G.A.T. (groupe assuétude thérapeutique),voici ce que j'ai répondu...


Mes propositions pour le GAT :

  1. Je trouve que la prévention et les réunions sont trop axées sur l’alcool et que l’on devrait plus développer les autres dépendances, héroïne, cocaïne, cannabis, méthadone, etc…
Les groupes de paroles devraient êtres plus fréquents, voir journaliers pendants le sevrage ; ils devraient avoir selon moi une visée plus thérapeutique, voir une remise en question personnelle et journalière afin de faire prendre conscience au participants leurs état de dépendants(s).

  1. Les diverses taches journalières, outre le rôle de table ; devraient faire l’objet d’un planning détaillé, un responsable « volant » serait désigné pour superviser ces activités tout au long de la journée, un rapport serait fait chaque soir afin d’améliorer le système.
Pour les sevrages d’opiacés et autre drogues, il serait de bon aloi de faire pratiquer des massages en vue de détendre les patients, qui on le sait souffrent beaucoup physiquement.
D’autre part des tisanes drainantes et diurétiques pourraient être proposées trois fois par jour, afin de favoriser l’élimination des toxines, ainsi que des bains relaxants pour soulager les douleurs musculaires.

  1. Au sujet des traitements de substitution, il serait judicieux de réduire progressivement la méthadone de 10 Kg% par mois sous contrôle médical en hôpital de jour ou par le médecin traitant par exemple. La substitution par le suboxone ® serait réservée au sevrage d’opiacés, codéine, thébaine, héroïne, etc…
Pour ce qui est de la cocaïne, il existe un produit de substitution encore méconnu pour ce genre d’addiction : il s’agit du méthylphénidate, mieux connu sous le nom de rilatine ®, ce médicament pourrait selon moi réduire le manque psychique provoqué par l’usage de cocaïne il serait utilisé de manière dégressive a la manière de la méthadone.
Bien sur il faut que le patient dépendant soit coopérant et déterminé pour ce genre de traitement.

  1. Les patients dont le sevrage initial est terminé pourraient lors de groupes de paroles, servir d’appui au corps soignant par des interventions judicieuses quand à l’usage d’alcool ou de drogues et faire part ainsi de leur propre expérience positive ou négative.
Le patient en voie de guérison pourrait ainsi aider les autres patients dans leur cheminement vers la guérison.
Loin de moi l’idée de vouloir faire du prosélytisme, mais je trouve qu’il y a pas mal de choses a changer, c’est pourquoi je dépose ces quelques idées qui ne sont qu’un exemple de réflexion pour l’équipe soignante.

Couleurs d'été.

  Ces propos, n’engagent que moi, je ne aucunes connaissance en médecine ; je m’exprime librement et sans contraintes.





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